
Femina parle de La Malle d'Annalia — « Partir d’un objet agressif et le métamorphoser »
Femina parle de La Malle d'Annalia — « Partir d’un objet agressif et le métamorphoser »
Février 2023. Le magazine Femina — supplément hebdomadaire distribué avec les grands quotidiens régionaux, plusieurs millions de lecteurs — consacre un article à La Malle d'Annalia. La journaliste : Anne-Sophie Passalboni. Le même mois, le même sujet, la même plume qui signait l’article Corse Matin. Mais un autre regard — national, féminin, qui va chercher ce qu’il y a derrière le geste.
Son titre dit tout : « Partir d’un objet agressif et le métamorphoser. »
Le challenge — transformer une image violente
Ce qu’Anne-Sophie a voulu raconter, c’est le paradoxe fondateur de La Malle d’Annalia. Une douille, c’est dur, froid, balistique. C’est fait pour être tiré, pour disparaître. Il y a une violence dans l’objet — même une violence symbolique — qu’on ne peut pas ignorer.
Anne-Laure ne l’ignore pas. Elle en fait le cœur de sa démarche.
« Ce n’est pas un simple travail d’artisanat, il y a toute une image violente à transformer en amont. »
En gros, les créateurs souhaitaient laisser une seconde chance à cette douille, lui offrir un second parcours. La douille récupérée aux pieds des tireurs sportifs ne finit plus à la fonderie — elle finit au poignet, au cou, sur un cordon plaqué or.
« La vie bascule et on peut avancer »
Ce qui a touché Femina — et ce qui touche ceux qui lisent cette histoire — c’est que la métamorphose de la douille dit quelque chose de plus grand. Elle dit qu’on peut changer de trajectoire. Que l’objet qu’on était destiné à être n’est pas forcément celui qu’on sera.
« À travers ce projet, je souhaitais véhiculer l’idée que même si on est destiné à faire quelque chose, la vie bascule et on peut faire autre chose, on peut avancer. »
Dans Femina, cette phrase résonne différemment. Elle parle à des femmes qui ont elles-mêmes bifurqué. Changé de métier, recommencé, osé quelque chose qui n’était pas dans le plan. La douille qui devient bijou, c’est aussi ça : la preuve qu’un deuxième parcours peut être plus beau que le premier.
Chaque douille, une étape de vie
Anne-Sophie Passalboni note aussi ce qui rend chaque pièce unique : à chaque douille sa signification. Anne-Laure lui confie cette phrase qui dit tout de sa vision :
« J’aime offrir ce symbole quand quelqu’un devient parent, car c’est une nouvelle étape de vie. »
Une douille de naissance. Un bijou de mariage fait avec les cartouches de la fête. Un bracelet pour soi, pour marquer un tournant. Chaque commande raconte quelque chose — et cette dimension-là, Femina l’a comprise mieux que personne.
L’article mentionne aussi l’accessibilité de la gamme : de 19 € pour le modèle simple en laiton à 100 € pour les pièces prestige. Un choix délibéré — pour que tout le monde puisse s’offrir un bijou qui a du sens, quelle que soit sa douille.
De Bastia, sans quitter Bastia
Ce qui nous tient à cœur depuis le début, c’est de ne pas avoir à partir pour exister. La Malle d’Annalia est une marque corse, fabriquée à Bastia, ancrée dans l’île. Nos bracelets en douilles artisanaux, nos bijoux en corail rouge de Méditerranée, nos bracelets Filu Rossu — tout est conçu et fabriqué au Boulevard Paoli et au showroom de Monserato.
Femina a compris ça. Et en le publiant, il a permis à des lecteurs du continent de le comprendre aussi. Des clients qui ne seraient jamais passés devant notre boutique ont commandé en ligne après avoir lu l’article. Certains sont venus à Bastia exprès.
C’est ce qu’un article de presse peut faire, quand il raconte ce qui est vrai.
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Anne-Laure & Olivier — La Malle d’Annalia, Bastia.





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