
Corse Matin parle de nous — « Une nouvelle vie pour les douilles »
Corse Matin parle de nous — « Une nouvelle vie pour les douilles »
Février 2023. Ça fait quatre ans qu'on travaille — quatre ans de stands, de commandes, de bijoux livrés dans toute la France, de clients qui reviennent, de bouche-à-oreille qui grandit doucement. Et puis un matin, le téléphone sonne. C'est Corse Matin.
On ne s'y attendait pas. On ne l'avait pas cherché. Et c'est peut-être pour ça que ça compte autant.
Ce que la journaliste a voulu raconter
Anne-Sophie Passalboni est venue nous rencontrer avec une question simple : comment une douille percutée devient-elle un bijou ? Et derrière cette question technique, elle en cherchait une autre : qui sont ces deux Bastiais qui ont eu cette idée un peu folle, et pourquoi ça marche ?
Elle a passé du temps à écouter. Elle a voulu comprendre le geste — comment Olivier ponce, perce, assemble. Comment Anne-Laure imagine la monture, choisit le cordon, décide de la hauteur, du poids, de l'équilibre. Ce dialogue silencieux entre deux mains qui se connaissent bien.
Ce qu'elle a retenu et mis en avant dans son article, c'est une phrase qu'Anne-Laure lui a confiée presque sans y penser :
« À travers ce projet, je souhaitais véhiculer l'idée que même si on est destiné à faire quelque chose, la vie bascule et on peut faire autre chose, on peut avancer. »
C'est ça, le cœur de La Malle d'Annalia. Une douille qui tire. Une douille qui brille. Le même objet, une autre vie.
Être dans Corse Matin quand on est artisan à Bastia
Pour une marque artisanale bastiaise, un article dans Corse Matin, c'est autre chose qu'une simple couverture médiatique. C'est une reconnaissance de l'île elle-même. Une façon de dire : ce que vous faites mérite d'être lu par les gens d'ici.
Les messages qu'on a reçus dans les jours qui ont suivi venaient de partout — des clients qu'on n'avait jamais vus, des Corses de la diaspora qui avaient lu l'article chez leurs parents, des commerçants qui voulaient en savoir plus sur notre offre revendeur. Un article peut ouvrir des portes qu'on ne savait pas fermées.
Mais ce qu'on retient surtout, c'est le regard d'Anne-Sophie sur notre travail. Sa façon de voir dans chaque douille une matière qui porte une histoire. Cette intuition journalistique qui rejoint exactement ce qu'on essaie de faire depuis le début : créer des bijoux qui racontent quelque chose.
La douille, matière d'une île
Ce qui fascine les journalistes qui s'intéressent à nous — et ce qui fascine aussi nos clients — c'est le paradoxe apparent. Une douille, c'est fait pour disparaître. On tire, elle tombe, on ramasse. Elle a accompli sa fonction, elle n'a plus de rôle.
Sauf qu'Olivier l'a regardée autrement. Il a vu le laiton chaud, la forme parfaite, la marque du percuteur au fond — unique sur chaque pièce, comme une empreinte digitale. Et il a rapporté les premières douilles à la maison.
Aujourd'hui, nos bracelets en douilles plaquées or ou argent sont l'une de nos collections les plus demandées. Portés aussi bien par des femmes que par des hommes, achetés aussi bien comme souvenir de Corse que comme cadeau de mariage. Ils ont trouvé leur public — un public qui comprend, sans qu'on ait besoin de l'expliquer, que porter une douille recyclée, c'est porter une histoire.
Corse Matin l'a compris en premier. On ne l'oublie pas.
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Anne-Laure & Olivier — La Malle d'Annalia, Bastia.





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